mercredi 29 mars 2017

Navire night


du latin alabaster, du grec ancien αλάϐαστρος  qui désignait un vase sans anse
 une espèce de superlatif et un cliché moins commun que blanc, 
référence à la translucidité, laissant voir le réseau des veines en dessous,
ruisselant sous le jean sur les mollets: la pluie dans la pluie
mains liées et chant - terrain balisé de blanc, donc, et de rouge
un angle droit quand il faut tourner






Fédération: les signes sont des marques déposées
Problème devant la centrale de Paluel (au loin). 
Pas de chemin, nous marchons dans les blés puis dans le lin.
côte sauvage, superbes falaises, plages de galets, ports,
intérieur des terres cultivées, belles demeures, forêts de hêtres, pâtures
étapes et nombre de kilomètres ajustables aux capacité physiques de chacun
 

Deux fois de suite le pied trempé - d'abord par accumulation du ciel tombé
puis en filmant la mer qui s'est déchaînée. Quand le vent bat l'âme
l'océan a un cri qu'on peine à entendre qui prend peut-être naissance dans cette texture qu'ont les vagues ici: mousseuse, pleine, tout en enrobage
et ça gronde et les pierres se lissent et les corps se disloquent. L'autre est un tranchant
*
Un matin, huit autour d'une table: le calvaire du jugement dernier
(et puis finalement un train, un coup de soleil sur le nez, une migraine et des remous)






ça se compte en kilomètres, en jour, en argent, en images
et pour toujours une souche trempée, à nu, au milieu d'un chemin boueux
placée là pour nous pour que tu y poses ta main pour que tu arraches les fibres pour que sa mort de bois nous éblouisse.


Aucun commentaire: